Macbeth

In terms of both the murder of King Duncan and the usurping of the throne by the regicidal Macbeth, the questions posed remain wide open, gaping wounds. Perhaps the hero is no more than a good man who has the misfortune to come across three witches, and whose prophecies he should never have listened to. But for who are they the spokeswomen? In a world in which muddy battlefields are the bloodstained manifestation of the hushed seats of power, transgressions of all kind seem to have become possible. Macbeth is like the story of a dream which little by little takes shape. At first, this dream appears to hover between the two Macbeth spouses. It does not begin to firm up, coagulate, until they talk it over once again. In this dreamlike piece, it is not always easy to know at exactly which point the imagination begins to take hold, nor how to separate fantasy from reality. Once it starts, however, the downward spiral of destruction never stops... The shortest of Shakespeare’s tragedies seems to rise up against the nightmare of a world veering towards the irrational, and in which fear reigns supreme. In Stéphane Braunschweig’s eyes, it is very much a work for our times.

Odéon 6e

Place de l'Odéon Paris 75006 France

Odéon 6e

26 january – 10 march 2018 / Length about 2h45

Macbeth

by William Shakespeare

directed and stage design by Stéphane Braunschweig

with Christophe Brault, David Clavel, Virginie Colemyn, Adama Diop, Boutaïna El Fekkak, Roman Jean-Elie, Glenn Marausse, Thierry Paret, Chloé Réjon, Jordan Rezgui, Alison Valence, Jean-Philippe Vidal

A new production

Timetable

From Tuesday tu Saturday at 20h, Sunday at 15h. No performances on Sunday 28th January.

Length about 2h45

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Odéon 6e
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Prices

from 6€ to 40€
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Booking online opens December 5th. January 16th for the previews.

Accessibility

audiodescription Sunday 4th and Tuesday 6th March
Subtitled in French and English: Fridays 23d February and 9th March

  • Macbeth | photo © Benjamin Chelly
    photo © Benjamin Chelly

In terms of both the murder of King Duncan and the usurping of the throne by the regicidal Macbeth, the questions posed remain wide open, gaping wounds. Perhaps the hero is no more than a good man who has the misfortune to come across three witches, and whose prophecies he should never have listened to. But for who are they the spokeswomen? In a world in which muddy battlefields are the bloodstained manifestation of the hushed seats of power, transgressions of all kind seem to have become possible. Macbeth is like the story of a dream which little by little takes shape. At first, this dream appears to hover between the two Macbeth spouses. It does not begin to firm up, coagulate, until they talk it over once again. In this dreamlike piece, it is not always easy to know at exactly which point the imagination begins to take hold, nor how to separate fantasy from reality. Once it starts, however, the downward spiral of destruction never stops... The shortest of Shakespeare’s tragedies seems to rise up against the nightmare of a world veering towards the irrational, and in which fear reigns supreme. In Stéphane Braunschweig’s eyes, it is very much a work for our times.

Previews

Previews Box office opening dates Prices single-price 50%
24th and 25th January / 20h
16th January 2018
20€ / 14€ / 9€ / 7€

Previews at the Odéon, this is 6000 half-price seats!
From January 2017 onwards, we will be offering two half-price preview performances for long-running shows.
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Credits

French translation Daniel Loayza and Stéphane Braunschweig
artistical collaboration Anne-Françoise Benhamou
stage design collaboration Alexandre de Dardel
costumes Thibault Vancraenenbroeck
lights Marion Hewlett
sound Xavier Jacquot
Director assistant Laurence Kélépikis
make-up / hair Karine Guillem

production Odéon-Théâtre de l’Europe

with the support of the Cercle de l’Odéon


#Macbeth

Director

Stéphane Braunschweig

Stéphane Braunschweig est né en 1964 à Paris. Après des études de philosophie à l'Ecole Normale Supérieure, il rejoint en 1987 l’École du Théâtre National de Chaillot dirigé par Antoine Vitez, où il reçoit une formation théâtrale pendant deux ans.

En 1988, il fonde sa compagnie, Le Théâtre-Machine, avec laquelle il crée ses premiers spectacles. En 1991, au Centre Dramatique National de Gennevilliers, il les réunit en une trilogie intitulée Les Hommes de neige, pour laquelle il reçoit le Prix de la révélation théâtrale du Syndicat de la critique. Il est dès lors un invité régulier du Festival d’Automne à Paris et commence à présenter son travail dans les grandes capitales européennes (Berlin, Londres, Moscou). En 1992, à l’invitation de Stéphane Lissner, il met en scène son premier opéra au Châtelet.

Stéphane Braunschweig est directeur du Centre Dramatique National/Orléans-Loiret-Centre de 1993 à 1998. Il y crée une dizaine de spectacles qui tournent partout en France et sont accueillis dans les plus grands festivals (Automne à Paris, Avignon, Edimbourg, Istanbul, Rome), et il reçoit pour sa version intégrale du Peer Gynt d’Ibsen le prix Georges Lerminier du Syndicat de la critique. Pendant cette période, il est sollicité à l'étranger, pour l’opéra, notamment à Berlin avec son Fidelio dirigé par Daniel Barenboim, mais aussi à Bruxelles et Venise ; et pour le théâtre, il est invité en Angleterre pour un Measure for Measure de William Shakespeare, au Piccolo Teatro de Milan pour un Mercanto di Venezia du même William Shakespeare, à Munich pour un Woyzeck de Büchner qui lui vaut de recevoir le Bayerischer Theaterpreis (meilleur spectacle de théâtre de l’année en Bavière).

Stéphane Braunschweig est directeur du Théâtre National de Strasbourg et de son école de 2000 à 2008. Il y crée une formation à la mise en scène et à la dramaturgie et confirme le statut de carrefour théâtral européen du Théâtre National de Strasbourg. Parmi ses mises en scène marquantes, Brand d’Ibsen en 2005 et Tartuffe de Molière en 2008 sont couronnés par le Prix Georges Lerminier du Syndicat de la critique. Pendant cette période, il met en scène de nombreux opéras au Festival d’Aix-en-Provence, en particulier un Ring de Wagner en co-production avec le Festival de Pâques de Salzbourg et l’Orchestre Philharmonique de Berlin, dirigé par Simon Rattle. Et en décembre 2008, il crée Don Carlo de Verdi pour l'inauguration de la saison de La Scala de Milan.

Stéphane Braunschweig est directeur du Théâtre National de la Colline de 2010 à 2015. Il s’entoure d’artistes associés (Stanislas Nordey, Célie Pauthe, Caroline Guiela Nguyen). Parmi ses mises en scène, on peut citer son adaptation de Six personnages en quête d’auteur de Pirandello au Festival d’Avignon et tout dernièrement ses Géants de la montagne du même Pirandello, ses créations de l’auteur norvégien contemporain Arne Lygre, ou encore son Canard sauvage, invité par le Festival Ibsen d’Oslo et repris à la Colline en janvier 2016. À l’opéra, il signe notamment des mises en scène pour l’Opéra-Comique (Pelléas et Mélisande de Debussy) et le Théâtre des Champs-Élysées (Idoménée et Don Giovanni de Mozart, Norma de Bellini).

En janvier 2016, Stéphane Braunschweig est nommé à la direction de l'Odéon-Théâtre de l'Europe.

Stéphane Braunschweig, qui a signé une soixantaine de mises en scène et de scénographies tant au théâtre qu'à l'opéra, est également auteur et traducteur. Il a publié aux éditions Actes Sud un recueil de textes et d’entretiens sur le théâtre intitulé Petites portes, grands paysages, et traduit de l’allemand, de l’italien ou du norvégien des pièces de Büchner, Kleist, Brecht, Pirandello et Lygre.

 

Ses mises en scènes à l'Odéon :
Franziska de Frank Wedekind, en janvier 1996
Tartuffe de Molière, en septembre-octobre 2008
Soudain l'été dernier, de Tennessee Williams, en mars-avril 2017
 

Excerpt

Je porte en moi soixante-dix ans de souvenirs,
et j’en ai vu, pendant tout ce temps, des heures
affreuses, d’étranges choses – mais cette nuit atroce
réduit à rien tout ce que j’ai vécu.

William Shakespeare : Macbeth, acte II, scène 4

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