• La Vie matérielle de Marguerite Duras | Älskaren (L’Amant), Bonnier Pocket, Suède, 2011

    Älskaren (L’Amant), Bonnier Pocket, Suède, 2011

  • La Vie matérielle de Marguerite Duras | Sonia Wieder-Atherton, photo © Xavier Arias

    Sonia Wieder-Atherton, photo © Xavier Arias

La Vie matérielle de Marguerite Duras

Les Inattendus. Lecture musicale. Lu par Laure Adler. Accompagnée au violoncelle par Sonia Wieder-Atherton et Valena Delval

Lundi 8 Décembre 2014 / 20h00

Odéon 6e / Grande Salle

Musique, extraits de Vita Monteverdi – Scelsi

 

On me dit que j’exagère. On me dit tout le temps : Vous exagérez. Vous croyez que c’est le mot ? Vous dites, idéalisation, que j’idéaliserais la femme ? C’est possible. Qui le dit ? Ça ne lui fait pas de mal à la femme, qu’on l’idéalise.        

Marguerite Duras, La Vie matérielle, éd. P.O.L., 1987

 

Lire Marguerite Duras à haute voix c’était pour moi une première, une étrange expérience à la fois physique et psychique qui me donnait l’impression d’entrer dans les intuitions, les cheminements même de sa pensée. Duras écrit quelquefois comme on se jette dans une mer glacée. Au début on croit mourir et puis on résiste. Duras ne fait pas le tri entre ce qui peut paraître important et ce qui pourrait sembler banal. Pour elle, ce qu’elle vit, ce qu’elle voit, est toujours objet de méditation ou nouvelle prise de risque.      

Laure Adler, in : La Vie matérielle, Marguerite Duras (Naïve-Livres). Lire un autre extrait dans le magazine de l'Odéon.

Sonia Wieder-Atherton

Violoncelliste, concertiste, Sonia Wieder-Atherton, en plus d’être l’interprète d’un large répertoire, est l’auteur de nombreux projets qui, inlassablement, questionnent la notion de répertoire. Ses nombreux enregistrements témoignent de son parcours.

Laure Adler

Écrivain, historienne, journaliste et productrice à France Culture, auteur de plusieurs ouvrages. La biographie Marguerite Duras (Gallimard, 1998) a reçu le Prix Femina de l’essai. Elle vient de publier aux éditions Flammarion un album Marguerite Duras, somme impressionnante de documents, photographies, manuscrits, notes, et articles.

 

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Littérature

Voix de femmes

Une deuxième saison de ces lectures et rencontres dédiées aux écritures féminines, qui convoquent sur le plateau les voix des femmes qui écrivent et celles de femmes qui interprètent.
Présenté par Jean Birnbaum, réalisé par Blandine Masson et Marguerite Gateau, lectures préparées par Caroline Ouazana.
En coproduction avec France Culture et en partenariat avec Le Monde des livres.

Exils

Une troisième saison pour explorer la vie et l’œuvre d'écrivains marqués par le déracinement. Exils se tourne cette fois vers le sud, par delà Méditerranée et Atlantique. Chaque soirée convoque sur le plateau un écrivain dont le travail témoigne d'affinités électives avec l'auteur abordé ainsi qu'un comédien pour lui prêter sa voix.
Animé par Paula Jacques, assistée de Christophe Mager, réalisation Fabrice Laigle. En coproduction avec France Inter.

Les inattendus

«Un bonheur inconnu puisé à même l’inépuisable inattendu.» Maurice Maeterlinck, La Mort, éd. Fasquelle, 1913
En partenariat avec France Culture

Voyages en littérature

Le voyage hante la littérature, qu'il soit entendu comme la plus modeste où la plus vertigineuse des traversées : du village aux confins de l'univers, de la chambre au centre de la terre. Comme la saison passée, les lectures nées au salon Roger Blin s'inviteront dans les Monuments Nationaux, dessinant ainsi une géographie de la littérature.
En partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux.

Ma bibliothèque idéale

La GF-Flammarion est la bibliothèque idéale où se côtoient tous les classiques – d’Homère à Stefan Zweig, des Mille et Une Nuits à la Divine Comédie, de Platon à Bergson. À l’occasion des 50 ans de la collection, nous avons demandé à cinq écrivains de puiser dans le catalogue de la GF et de constituer leur bibliothèque idéale. Animé par Daniel Loayza.
En partenariat avec Flammarion.

Peter Handke. Que ferais-je sans les mots ?

«Les mots portent jusqu’à l’horizon. Que ferais-je sans eux ? Qu’en serait-il de moi sans les mots ? Dehors, que les mots (les mots lus) deviennent féconds.» Peter Handke, Hier en chemin, éd. Verdier, 2011, traduit de l’allemand par Olivier Le Lay.
Lecture par Sophie Semin.

 

 

Renseignements
Marylène Bouland les.bibliotheques@theatre-odeon.fr
01 44 85 40 68

@BIBLIODEON

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