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Visite d’un jeune libertin à Blaise Pascal

Les petits Platons à l’Odéon

Samedi 11 Avril 2015 / 15h00

Odéon 6e / Salon Roger Blin

Avec Claude-Henri Rocquet
 

Blaise Pascal (1623 —1662)
Sous le règne du Roi-Soleil, un mystérieux aristocrate espagnol, curieux de toutes choses, rend visite au mathématicien, homme de sciences et philosophe Blaise Pascal. Trouver la maison de Pascal n’avait pas été facile. C’était en dehors de la ville presque à la campagne, et, aux alentours de l’endroit qu’on lui avait indiqué sur un plan, le nom illustre de Blaise Pascal ne disait rien à personne. Vit-il à ce point hors du monde ? Le gentilhomme était surpris et presque indigné. Un tel génie et dont les découvertes auraient pu lui donner assez d’argent pour se bâtir une demeure de prince ou de grand bourgeois, par quelle bizarrerie a-t-il choisi d’habiter une masure ?

 

Né à Dunkerque, quai des Quatre-Écluses, Claude-Henri Rocquet vit le plus souvent à Paris et parfois dans le Vaucluse. Il a publié des poèmes, des récits et des essais, des pièces de théâtre, et c’est en auteur dramatique qu’il a composé cette «Visite». Pascal, parmi les philosophes, lui est essentiel, depuis toujours.
 

Cette lecture/conversation est conseillée à partir de 12 ans.

«Hâtons-nous de rendre la philosophie populaire», disait Diderot. Répondant à cette injonction, les malicieux albums publiés par Les petits Platons prennent leurs quartiers à l’Odéon, et proposent aux jeunes penseurs, dès 8 ans, de cheminer avec Socrate, Érasme, Pascal ou Kant, le temps d’une rencontre avec un auteur de la collection.
 

Après un master de philosophie en Sorbonne, Jean-Paul Mongin a brièvement enseigné, puis a développé la série des Inventeurs de formes chez l’éditeur Images modernes. Directeur de la collection Les petits Platons, il a écrit les premiers titres de la collection. Il a entre autres sondé la foi chrétienne grâce à la théologie négative de Denys l’Aréopagite, et la théologie négative de Denys l’Aréopagite grâce aux Monty Python : «Ni, ni ! Nous sommes les chevaliers qui disent ‘ni’ !» Sacré Graal !


 

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