samedi 11 octobre à 19h30
dimanche 12 octobre à 15h
Petite salle des Ateliers Berthier
Placement libre
Durée 1h
Tarifs : 10/15/20€
Boujloud est le personnage d’un rite marocain : vêtu de peaux de mouton ensanglantées, il incarne le tabou, la transgression, les non-dits. Kenza Berrada porte, elle aussi, plusieurs peaux, par lesquelles elle ressuscite la parole sur le viol.
Boujloud est un rite ancestral pratiqué du Rif et du Haut-Atlas occidental au Maroc au lendemain du sacrifice du mouton – Aïd el-Kebir, et dont la légende situe l’origine dans une punition divine. Un homme aurait abusé de femmes dans un lieu sacré : il est métamorphosé en homme-animal.
Création sonore Kinda Hassan
Création vidéo Maud Neve
Création lumière Rima Georgia Ben Brahim
Consulter la feuille de salle
Kenza Berrada, metteuse en scène marocaine, a demandé à plusieurs femmes de sa génération ce que signifiait pour elles le consentement. L’une d’entre elle, Houria, a osé nommer ce que personne n’avait abordé dans les autres récits…
En parallèle de l’exposition Astérismes (Fig. 2) : The Circle and The Public Storyteller présentée du 2 au 26 octobre à BERTHIER PARIS 17.
« Certains spectacles ont la grâce des offrandes, la force ancestrale des rites, la puissante nécessité d’exister dans un présent qui tremble et fait vaciller les fondations de l’ancien monde. Boujloud (l’homme aux peaux) est de ceux-là. » – Sceneweb
Kenza Berrada à propos de son spectacle « Boujloud (l’homme aux peaux) », France Inter
Le Boujloud, un rituel ancestral du Maroc pour réfléchir à la notion de consentement, TV5 Monde